La DGCCRF publie un guide pour des fêtes de fin d'annnée réussies

 
 

A l’approche des fêtes de fin d’année, la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRFDirection Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) publie un guide conseil pour permettre aux consommateurs d’être mieux protégés.

La guide conseil « Pour des fêtes de fin d’année réussies » de la DGCCRFDirection Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes dresse la liste des produits les plus achetés et consommés durant les fêtes. De l’alimentaire (champagne, foie gras, saumon…) aux produits multimédia (jeux vidéo, tablettes numériques…), plusieurs fiches pratiques permettent d'informer sur la réglementation en vigueur. Le guide donne également des conseils d’achat et d’utilisation des cadeaux tels que les jeux et les jouets.

Consulter dans le guide, les conseils pour :
(Les liens ci-dessous ouvrent directement le PDF du guide)

Les produits alimentaires

Les jouets et les jeux

Les produits multimédia (son et image)

Focus sur la sécurité des jouets

A cette occasion, la DGCCRFDirection Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes a édité un dossier sur la sécurité des jouets.Destiné principalement aux parents, il émet des conseils pour acheter sereinement peluches, poupées, jouets électroniques, etc. Un dépliant est également disponible.

La DGCCRFDirection Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, dans le cadre de ses missions de protection du consommateur, met en œuvre chaque année un vaste plan de contrôle des jouets.

En 2013, l’accent avait été mis sur les jouets « premier âge » et les peluches. Sur les 782 jouets prélevés en vue de leur analyse physico-chimique (les prélèvements sont ciblés sur les produits les plus suspects) : 15 % ont été déclarés non-conformes et dangereux (NCD) par le laboratoire. Les contrôles ont porté sur un très large panel de professionnels à tous les stades de la filière de commercialisation, allant du commerce de détail à la grande distribution, de l’importation et de la fabrication. Avec un taux d’anomalies de 8 % en 2013 (contre 10 % en 2012) sur l’ensemble des jouets contrôlés (environ 26 000), les résultats sont encourageants.